
Henri-Frédéric Chabannes
Psychologue clinicien et Psychothérapeute à Nantes
Adultes et couples, dénouez les blocages, décoder l'anxiété et retrouver un équilibre durable
Je suis noté
5/5 sur Doctolib
|
4,8/5 sur Psychology Today
Bienvenue au cabinet
Je suis Henri-Frédéric Chabannes, psychologue clinicien, psychothérapeute et psychanalyste (enregistré auprès de l'ARS sous le n° 449319748).
Fort d'un parcours universitaire significatif - Master Recherche en psychologie clinique et en psychopathologie clinique de l’Université de Rennes 2, Master professionnel en ingénierie de l'information de l'Université de Paris-Est - associé à mon expérience acquise au cours de mes différentes collaborations en institution et plus de 25 années d'exercice en libéral, je vous propose de bénéficier d'une vision globale au service d'une pratique clinique rigoureuse en capacité d'appréhender les problématiques contemporaines et les enjeux de notre société actuelle.
Je vous accueille, du lundi au vendredi, soit dans mon cabinet nantais, soit en téléconsultation, au sein d'un cadre confidentiel où la parole peut se déployer librement.

Une approche clinique résolument ancrée dans la réalité
Au-delà des méthodes généralistes en psychologie habituellement considérées, je propose un travail de fond résolument orienté par la psychanalyse lacanienne, tout en restant accessible et connecté à vos préoccupations quotidiennes.
L’objectif ne consiste pas seulement à « faire taire » le symptôme. Il est question de dénouer ce qui, dans votre histoire personnelle, vos liens et vos choix, fait répétition ou entrave votre épanouissement.


Que vous soyez confronté à une anxiété sourde, des attaques de panique ou un sentiment de vide, nous travaillons ensemble à restaurer votre équilibre. Mon rôle est de vous aider à identifier les racines de vos angoisses pour retrouver une sécurité intérieure durable.
Le milieu professionnel peut devenir le siège de tensions invisibles, de harcèlement ou d'un épuisement total. Je vous accompagne dans la reconstruction de l'estime de soi et dans la définition de limites saines pour retrouver du sens après une rupture ou un choc professionnel.

Ils m'ont fait confiance
"Son écoute bienveillante et ses analyses justes m’ont permis d’éclaircir mes zones d’ombre et de profondément évoluer. Un professionnel d'une grande finesse...
STÉPHANIE L.
"Le Dr Chabannes m'a aidé à surmonter ma solitude et mon mal-être après le confinement. Un soutien précieux qui m'a permis de me rétablir...
VALENTIN L.
"Grâce à l'écoute et au professionnalisme de M. Chabannes, j'ai pu avancer et m'épanouir pleinement. Un accompagnement que je recommande vivement...
VALÉRIE S.
Questions
fréquemment posées
À quel moment consulter un praticien à Nantes ?
La "petite" souffrance, cela n'existe pas ! Souffrir doit naturellement vous conduire à demander du soutien. Qu'il s'agisse d'une épreuve passagère ou un mal-être profond, la thérapie est une démarche courageuse et nécessaire. Consulter un psychologue s'adresse à toute personne souhaitant composer plus sereinement avec ses émotions et ses affects.
Quelle est la durée et le tarif d’une séance ?
Mes consultations, qu'elles se déroulent au cabinet ou à distance, durent environ 45 minutes. Le tarif standard est de 70€ (hors cas particuliers). Notez que ces séances ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale.
Pourquoi privilégier la psychanalyse lacanienne ?
Ce que Sigmund Freud cherchait à dire, et ce que découvrira plus tard Jacques Lacan, c'est que l'inconscient est structuré comme un langage. Mon approche place le mot et la parole au centre du processus de guérison. C’est par ce chemin que l’on accède à un changement véritable.

La Psychologie, ses Relations avec le Corps et l'Esprit
Son origine
La psychologie est une discipline articulée en quatre sous disciplines, qui, à partir de pratiques et de méthodes d'investigation diverses, consiste à observer le comportement humain. Mais bon, nous constaterons très vite que rien n'est aussi simple qu'il y parait. La psychologie est, à son origine, une orientation de la philosophie qui, à cette époque, était consacrée à l’âme. Que ce soit avec Aristote, Platon ou, plus tard, avec Descartes, il est question d'étudier les relations entre le corps et l'esprit. L'acception "psychologie" semble apparaître, pour la première fois, à la fin du XVème siècle dans un livre écrit par un savant d'Europe de l'Est mais force est de constater que c'est dès l’antiquité, et notamment en Égypte ancienne, que l'on retrouve les premières occurrences d'écrits consacrés aux phénomènes mentaux et aux comportements humains.
Un peu d'histoire
Sur un plan strictement scientifique, l’histoire de la psychologie débute au milieu du XIXème siècle, après les autres sciences naturelles, en tant que branche de la physiologie. Mais déjà, au XVIIIème, la société cherchait à se débarrasser de certains idéaux moraux considérés comme "pré-inscrits" dans l'âme humaine par des tentatives de construire une psychologie, une morale, et somme toute, une philosophie, à partir du plaisir et de la douleur qui seraient à considérer comme les guides essentiels de la survie et de la bonne tenue de l'être humain dans le monde. Et c'est, d'ailleurs, le principe même d'une politique et d'un droit.
Son essence
À la question : " Qu’est-ce que la psychologie ? ", que pouvons-nous répondre ? Pour la psychologie, la question de son essence, voire plus modestement de son concept, met en exergue l’existence même du psychologue. En fait, si l'on s'intéresse d'un peu plus près à nombre de travaux de psychologie, l'on en perçoit un sentiment qu’il est plutôt question d'un enchevêtrement d'une philosophie sans rigueur, d'une éthique sans exigence et d'une médecine sans contrôle, comme le dirait Georges Canguilhem. Il apparaît donc qu’en demandant " Qu’est-ce que la psychologie ? ", la question ne soit ni futile, ni impertinente et encore moins inutile.
Et donc, avec Canguilhem, nous pouvons postuler que "psychologie" signifie étymologiquement "science de l’âme". Il est remarquable qu’une psychologie indépendante soit absente, en idée et en fait, des systèmes philosophiques de l’antiquité. Et pourtant, à cette période, la psyché, l’âme, est tenue pour un être naturel. Les études relatives à l’âme s’y trouvent partagées entre la métaphysique, la logique et la physique. Par exemple, le traité aristotélicien "De l’âme", qui est en réalité un traité de biologie générale, est un écrit consacré à la physique. L’objet de la physique n'est autre que le corps naturel comme représentant de la vie en puissance,
La physique traite de l’âme comme forme du corps vivant, et non comme substance séparée de la matière. Une étude des organes de la connaissance, c’est-à-dire des sens extérieurs, des cinq sens usuels et des sens intérieurs, comme le sens commun, la fantaisie ou encore la mémoire, ne diffère en rien de l’étude des organes de la respiration ou de la digestion. L’âme est un objet naturel d’étude, une forme parmi les formes, même si sa fonction essentielle est la connaissance des formes. La science de l’âme est issue de la "physiologie" en son sens originaire et universel de théorie de la nature.
Une conception antique
C’est donc à cette conception antique que remonte, directement, un aspect de la psychologie moderne, la psychophysiologie, considérée longtemps comme psychoneurologie exclusivement, et la psychopathologie comme discipline médicale. Sous ce prisme, il ne parait pas superflu de rappeler qu’avant les deux révolutions qui ont permis l’essor de la physiologie moderne, celle de William Harvey et celle de Antoine Lavoisier, une autre révolution, et non des moindres, est due à un médecin Grec, Claude Galien.
Contre la doctrine aristotélicienne, et conformément aux anticipations, entre autres, d’Hippocrate et de Platon, il établit que c’est le cerveau et non le cœur qui est l’organe de la sensation et du mouvement, et le siège de l’âme. Galien fonde véritablement une filiation ininterrompue de recherches en pneumopathotologie, durant des siècles, dont la pièce fondamentale est la théorie des esprits animaux découronnée et relayée à la fin du XVIIIe siècle par l’électroneurologie. Quoiqu'il en soit comme psychophysiologie et psychopathologie, la psychologie d’aujourd’hui remonte au IIème siècle.
Une science du sujet
Le déclin de la physique aristotélicienne, au XVIIème siècle, marquera la fin de la psychologie comme science d’un objet naturel. Corrélativement, la naissance de la psychologie comme science de la subjectivité reconnaîtra les vrais responsables de l’avènement de la psychologie moderne, comme science du sujet, que sont les physiciens mécanistes du XVIIème siècle. Si la réalité du monde n’est plus confondue avec le contenu de la perception, si la réalité est obtenue et posée par réduction des illusions, de l’expérience sensible usuelle, le déchet qualitatif de cette expérience engage, du fait qu’il est possible comme falsification du réel, la responsabilité propre de l’esprit.
Le sujet de l’expérience, en tant qu’il ne s’identifie pas avec la raison mathématicienne et mécanicienne, devient un instrument de la vérité et une mesure de la réalité.
Cette responsabilité se révèle, aux yeux des physiciens, une culpabilité. La psychologie se constitue donc comme une entreprise permettant de disculper l’esprit. Son projet est celui d’une science qui, face à la physique, explique pourquoi l’esprit est par nature contraint de tromper d’abord la raison relativement à la réalité. La psychologie se fait physique du sens externe, pour rendre compte des contre-sens dont la physique mécaniste inculpe l’exercice des sens dans la fonction de connaissance.