L’Approche Analytique : Comprendre le Sens de votre Souffrance
Une formation universitaire et clinique rigoureuse
S'engager dans une thérapie est une démarche qui exige des garanties de sérieux et de compétence. Ma pratique de psychologue clinicien à Nantes s'appuie sur un parcours académique approfondi :
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Ph.D en psychanalyse.
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Master professionnel et de recherche en Psychologie Clinique et Psychopathologie Psychanalytique.
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Enregistrement ARS (n° 449319748) : la garantie d'un titre protégé et d'une formation reconnue par l'État.
Cette double compétence, théorique et clinique, me permet de vous proposer un accompagnement qui dépasse la simple gestion de surface des symptômes.

Pourquoi choisir une orientation lacanienne ?
Au cours de ses nombreux travaux de recherche sur la Psychanalyse, Sigmund Freud a mis en lumière le rôle constituant du mot et de la parole. C'est Jacques Lacan qui a été en mesure de prolonger cette découverte en démontrant que « l'inconscient est structuré comme un langage ». C'est en 1958 que Lacan exposera la manière dont il conçoit l’éthique de la psychanalyse, en opposition aux théories dominantes de l'époque. Il démontrera que ses positions répondent à une lecture précise des structures de l’inconscient. Il prendra appui sur sa lecture des textes de Freud (initiée en 1951) et exposera son orientation critique en s'appuyant sur plusieurs références cliniques.
Il commencera par critiquer la notion de contre-transfert. Se faisant, il s'opposera à l’idée selon laquelle l’identification au moi de l’analyste serait à la fois le moteur et la visée de la cure. Lacan prône un retour à l’essentiel : dans la cure, il s’agit de dire, il s'agit du dire du patient et non de celui de l’analyste. Bien évidemment, l'analyste se doit de dire mais dans le cadre de ses interventions, en les mesurant.
Quelle incidence sur votre thérapie ?
Dans mon cabinet, l'accent est mis sur votre parole singulière. Il ne s'agit pas de vous appliquer des grilles de lecture préétablies, mais de vous aider à :
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Identifier les répétitions : Comprendre pourquoi certains scénarios se rejouent malgré vous.
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Déchiffrer le symptôme : Votre anxiété ou votre mal-être a un sens. Le traduire, c'est déjà commencer à s'en libérer.
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Retrouver un désir propre : Sortir des attentes de l'entourage ou des pressions sociales pour redevenir acteur de vos choix.
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La Psychologie,
ses Relations avec le Corps et l'Esprit
Son origine
La psychologie est une discipline articulée en quatre sous disciplines, qui, à partir de pratiques et de méthodes d'investigation diverses, consiste à observer le comportement humain. Mais bon, nous constaterons très vite que rien n'est aussi simple qu'il y parait. La psychologie est, à son origine, une orientation de la philosophie qui, à cette époque, était consacrée à l’âme. Que ce soit avec Aristote, Platon ou, plus tard, avec Descartes, il est question d'étudier les relations entre le corps et l'esprit. L'acception "psychologie" semble apparaître, pour la première fois, à la fin du XVème siècle dans un livre écrit par un savant d'Europe de l'Est mais force est de constater que c'est dès l’antiquité, et notamment en Égypte ancienne, que l'on retrouve les premières occurrences d'écrits consacrés aux phénomènes mentaux et aux comportements humains.
Un peu d'histoire
Sur un plan strictement scientifique, l’histoire de la psychologie débute au milieu du XIXème siècle, après les autres sciences naturelles, en tant que branche de la physiologie. Mais déjà, au XVIIIème, la société cherchait à se débarrasser de certains idéaux moraux considérés comme "pré-inscrits" dans l'âme humaine par des tentatives de construire une psychologie, une morale, et somme toute, une philosophie, à partir du plaisir et de la douleur qui seraient à considérer comme les guides essentiels de la survie et de la bonne tenue de l'être humain dans le monde. Et c'est, d'ailleurs, le principe même d'une politique et d'un droit.
Son essence
À la question : " Qu’est-ce que la psychologie ? ", que pouvons-nous répondre ? Pour la psychologie, la question de son essence, voire plus modestement de son concept, met en exergue l’existence même du psychologue. En fait, si l'on s'intéresse d'un peu plus près à nombre de travaux de psychologie, l'on en perçoit un sentiment qu’il est plutôt question d'un enchevêtrement d'une philosophie sans rigueur, d'une éthique sans exigence et d'une médecine sans contrôle, comme le dirait Georges Canguilhem. Il apparaît donc qu’en demandant " Qu’est-ce que la psychologie ? ", la question ne soit ni futile, ni impertinente et encore moins inutile.
Et donc, avec Canguilhem, nous pouvons postuler que "psychologie" signifie étymologiquement "science de l’âme". Il est remarquable qu’une psychologie indépendante soit absente, en idée et en fait, des systèmes philosophiques de l’antiquité. Et pourtant, à cette période, la psyché, l’âme, est tenue pour un être naturel. Les études relatives à l’âme s’y trouvent partagées entre la métaphysique, la logique et la physique. Par exemple, le traité aristotélicien "De l’âme", qui est en réalité un traité de biologie générale, est un écrit consacré à la physique. L’objet de la physique n'est autre que le corps naturel comme représentant de la vie en puissance.
La physique traite de l’âme comme forme du corps vivant, et non comme substance séparée de la matière. Une étude des organes de la connaissance, c’est-à-dire des sens extérieurs, des cinq sens usuels et des sens intérieurs, comme le sens commun, la fantaisie ou encore la mémoire, ne diffère en rien de l’étude des organes de la respiration ou de la digestion. L’âme est un objet naturel d’étude, une forme parmi les formes, même si sa fonction essentielle est la connaissance des formes. La science de l’âme est issue de la "physiologie" en son sens originaire et universel de théorie de la nature.
Une conception antique
C’est donc à cette conception antique que remonte, directement, un aspect de la psychologie moderne, la psychophysiologie, considérée longtemps comme psychoneurologie exclusivement, et la psychopathologie comme discipline médicale. Sous ce prisme, il ne parait pas superflu de rappeler qu’avant les deux révolutions qui ont permis l’essor de la physiologie moderne, celle de William Harvey et celle de Antoine Lavoisier, une autre révolution, et non des moindres, est due à un médecin Grec, Claude Galien.
Contre la doctrine aristotélicienne, et conformément aux anticipations, entre autres, d’Hippocrate et de Platon, il établit que c’est le cerveau et non le cœur qui est l’organe de la sensation et du mouvement, et le siège de l’âme. Galien fonde véritablement une filiation ininterrompue de recherches en pneumopathotologie, durant des siècles, dont la pièce fondamentale est la théorie des esprits animaux découronnée et relayée à la fin du XVIIIe siècle par l’électroneurologie. Quoiqu'il en soit comme psychophysiologie et psychopathologie, la psychologie d’aujourd’hui remonte au IIème siècle.
Une science du sujet
Le déclin de la physique aristotélicienne, au XVIIème siècle, marquera la fin de la psychologie comme science d’un objet naturel. Corrélativement, la naissance de la psychologie comme science de la subjectivité reconnaîtra les vrais responsables de l’avènement de la psychologie moderne, comme science du sujet, que sont les physiciens mécanistes du XVIIème siècle. Si la réalité du monde n’est plus confondue avec le contenu de la perception, si la réalité est obtenue et posée par réduction des illusions, de l’expérience sensible usuelle, le déchet qualitatif de cette expérience engage, du fait qu’il est possible comme falsification du réel, la responsabilité propre de l’esprit.
Le sujet de l’expérience, en tant qu’il ne s’identifie pas avec la raison mathématicienne et mécanicienne, devient un instrument de la vérité et une mesure de la réalité.
Cette responsabilité se révèle, aux yeux des physiciens, une culpabilité. La psychologie se constitue donc comme une entreprise permettant de disculper l’esprit. Son projet est celui d’une science qui, face à la physique, explique pourquoi l’esprit est par nature contraint de tromper d’abord la raison relativement à la réalité. La psychologie se fait physique du sens externe, pour rendre compte des contre-sens dont la physique mécaniste inculpe l’exercice des sens dans la fonction de connaissance.